Les ondes envahissent d’une manière ou d’une autre notre quotidien. Elles sont désormais partout sans que personne ait conscience de leur impact sur notre santé. Bien entendu, toutes les études démontreront que nous n’avons rien à craindre, appareil par appareil et type d’onde par type d’onde de leurs émissions toutes en dessous des seuils de santé publique. Aucune étude ne portera cependant, comme dans tous les autres secteurs d’évolution des techniques, sur le cumul de doses réputées infimes mais qui finissent tout au long d’une vie par constituer des sommes pour le moins préoccupantes. Le ponctuel l’emporte sur le global. Antennes-relais, box , wifi, téléphones mobiles… nous vivons au contact des ondes électromagnétiques. Et beaucoup s’inquiètent de leur exposition sans connaître précisément son niveau. Mais comment y échapper ? Impossible ! L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a rendu public, il y a trois ans un nouvel avis sur les effets des ondes électromagnétiques sur la santé.

Il s’agit d’une synthèse de 300 études scientifiques internationales publiées depuis les dernières conclusions de l’agence en 2009. l’Anses qui ne conclut pas à un « effet sanitaire avéré chez l’homme » et ne propose donc pas de « nouvelles valeurs limites d’exposition de la population. » Elle constate cependant certains effets biologiques chez l’homme et chez l’animal –comme des cassures de l’ADN, du stress oxydatif susceptible d’altérer les cellules – modifications qui « semblent être rapidement réparées.(sic) » L’agence recense aussi des impacts sur l’activité électrique cérébrale pendant le sommeil. Rien de grave quand on utilise le téléphone mobile mais quid de toutes les autres utilisations.

Récemment des constats inquiétants ont été effectués aux Pays-Bas sur la fameuse 5 G présentée comme la Rolls des liaisons sans fil. Un essai a été récemment effectués sur la ville de La Haye avec l’installation discret d’un mât utilisant cette technologie. Les résultats de cette implantation sont quelque peu alarmants. Immédiatement, après cette mise en service on a constaté que « des oiseaux sont tombés morts des arbres » et que par exemple les « canards des bassins voisins mettaient la tête sous l’eau comme pour échapper aux ondes alors que d’autres s’enfuyaient ! » Les oiseaux tombés massivement morts seraient, selon le site « réforme ta santé », victimes une mise en route du rayonnement RF ayant été testé avec une fréquence de pointe de 7,40 GHz. On a aussi signalé que dans la même situation un troupeau complet de vaches s’est effondré dans un ravin quand a été testé dans la vallée une relais avec la 5G. Rien de bien officiel, certesn mais déjà des présomptions qui mériteraient d’être confirmées ou au minimum étudiées.

Les associations de consommateurs ne manqueront pas de remarquer que l’Anses recommande aussi que « le développement des nouvelles infrastructures de réseaux fasse l’objet d’études préalables en matière de caractérisation des expositions, en tenant compte du cumul des niveaux existants et de ceux qui résulteraient des nouvelles installations ». « A forte dose des perturbations électromagnétique peuvent entraîner des modifications génétiques par perturbations dans la synthèse de protéines impliquant des modifications dans la transcription de l’ADN et de l’ARN chez le nouveau-né et l’adulte en devenir voir programmer à long terme des risques de cancers et de leucémies. » soupçonnent en effet certains chercheurs. Le champ électromagnétique est en effet une énergie à la fois électrique et magnétique qui se déplace sous forme d’ondes. Ces ondes sont caractérisées par leur longueur d’onde, leur densité, leur fréquence ou leur énergie qui varient selon les appareils. Ainsi les fours à micro-ondes fonctionnent à une fréquence de 2,45 milliards de hertz (2,45 GHz), ce qui correspond à une longueur d’onde de 12 cm.

Les ondes de la téléphonie mobile sont les mêmes depuis le téléphone et depuis l’antenne, à des puissances et des intensités différentes. Leur particularité est d’être des extrêmement basses fréquences pulsées sur une porteuse micro-ondes. Leur particularité, en plus de l’utilisation des micro-ondes et de ces extrêmes basses fréquences sont arrêtées par les tissus vivants tandis que toutes les autres nous traversent « sans nous voir ». Elles sont de plus saccadées. Il y a donc un effet de hachage numérique, une espèce d’effet micro mitrailleuse d’ondes, qui vont entrer dans notre organisme et perturber notre propre fonctionnement électromagnétique. Mais dans le fond l’essentiel reste la rentabilité économique de ces usages présentés comme indispensables à notre quotidien !

2 Réponses

  1. Pc

    La nocivité des ondes des téléphones portables (entre autres) a été démontrée il y a déjà longtemps.
    Il est connu que l’avoir dans la poche peut créer des soucis au niveau des testicules ou des ovaires.
    Le plus dangereux des effets nocifs est la perte de lucidité au volant…, mais tout le monde s’en fout (le pognon d’abord).
    J’évite, autant que possible, d’avoir le portable sur moi et la nuit il est interdit de chambre.
    Et si je rate des appels, c’est pas grave, il y a la messagerie.

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    • Bernadette

      Si on parlait d’écologie au lieu d’économie. La rentabilité économique, quel drôle de rentabilité. Peut être qu’un jour sera marqué « Ministère des Finances et de l’écologie ».

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