Saoulé par l’eau de vie qui tombe sans modération
Le ciel fait grise mine. Il pleure sur la bêtise des hommes depuis plusieurs jours. Il souffre de constater combien ses efforts pour donner l’eau de vie à la terre…
Le ciel fait grise mine. Il pleure sur la bêtise des hommes depuis plusieurs jours. Il souffre de constater combien ses efforts pour donner l’eau de vie à la terre…
Il faut arriver sur la pointe des bottes, compte tenu des flots déversés par le ciel depuis quelques jours. La tête vers un ciel chargé de nuages ouatés, roulant vers…
Le gîte de pierres précieuses car taillées il y a fort longtemps par des hommes robustes mais aux mains agiles, se niche dans un écrin de velours vert tendre. Il…
Le dérèglement climatique constitue pour une très grande majorité de personnes un danger théorique tant qu’ils n’en subissent plus les effets. Et bien entendu lorsque ces derniers se font sentir ils évitent de se pencher sur les causes.
Je déprime sous ce ciel gris et chagrin. Les larmes plus ou moins similaires à celles des crocodiles qu’il déverse sur une nature qui ne supporte plus ces lamentations froides et irrégulière noient les espoirs de venue précoce du printemps. Certes il y a eu le maillot jaune des mimosas vite terni par la pluie ou quelques narcisses pressés ou jonquilles pressés d’exhaler leur parfum envahissant ou exhibant leurs élégantes collerettes mais il manque cette ambiance d’espoir de renouveau.
Sur l’écran noir d’une nuit blanche, qu’il est doux de se faire du cinéma d’épouvante ! Il y a même une certaine jubilation quand, au cœur d’une chambre pas forcément jaune, mais rendue mystérieuse par la profondeur d’une nuit d’encre, des flashes puissants éclaboussent l’espace réduit. En une fraction de seconde, des ombres allongées de bibelots, de meubles, de lampadaires se dessinent sur les murs. A chaque éclair le paysage se modifie donnant une sensation de chaos permanent.
Chacun a sa méthode pour prévoir la météo, héritée de principes ancestraux déconnectés de la technologie. D’ailleurs, même les ordinateurs sophistiqués prennent en compte des paramètres statistiques sur une longue durée. Je suis certain que votre grand-père ou votre grand-mère au siècle dernier vous ont parfois impressionné par leur sens de l’anticipation.
Sur l’écran noir d’une nuit blanche, qu’il est doux de se faire du cinéma d’épouvante ! Il y a même une certaine jubilation quand, au cœur d’une chambre pas forcément jaune, mais rendue mystérieuse par la profondeur d’une nuit d’encre, des flashes puissants éclaboussent l’espace réduit. En une fraction de seconde, des ombres allongées de bibelots, de meubles, de lampadaires se dessinent sur les murs. A chaque éclair le paysage se modifie donnant une sensation de chaos permanent. Être là, bien à l’abri dans son lit, préservé de ce déchaînement lumineux, fenêtres ouvertes sur un ciel tourmenté, appartient aux moments privilégiés de l’été.
Aujourd'hui le pays va se retrouver dans une situation sociale ressemblant étrangement à celle que viennent de provoquer des intempéries violentes et récurrentes. Dans les rues des grandes villes, des milliers de personnes viendront témoigner de leur ras le bol après d'une "pluie de réformes" qui sature une société déjà très inquiète sur son quotidien.