Le service public de santé résiste à la dépression

L'hôpital souffre mais reste encore, à Bordeaux, une réponse publique exceptionnelle. On n'y ressent pas l'odeur du fric à tout prix. Le service public reste un patrimoine que nous voyons disparaître sous les coups de boutoir de ce monde financier obsédé par les chiffres et oublieux des missions essentielles de protection de l'Homme. Et pourtant... on l'étrangle ! 

Les primes des urgences qui ne changent rien

"Quand désormais rien ne va plus dans le fonctionnement du service public ou de ce qu'il en reste les décisions qui tombent sont.... seulement financières. Du genre « allez soyez gentils, taisez vous et on vous donne des crédits supplémentaires personnels » avec inévitablement la fameuse « prime » individuelle réputée être solution à tous les problèmes. "