Passsé et présent d’été (17) : la revue des vélos
Il faudra apprendre à réviser tous les poncifs en vigueur sur les meilleurs amis de l'Homme. Le cheval est en effet, selon toutes les statistiques, le préféré des femmes qui accourent…
Il faudra apprendre à réviser tous les poncifs en vigueur sur les meilleurs amis de l'Homme. Le cheval est en effet, selon toutes les statistiques, le préféré des femmes qui accourent…
Si l’on revient un jour sur l’histoire des rythmes scolaires en France, on aura une suite de mesures décidées par un Ministre de passage, mais qui n’ont jamais résisté à…
On n’appelait pas encore ça des jobs d’été et aucun forum n’était organisé pour que l’on puisse trouver à quatorze, quinze ou seize ans révolus une opportunité de gratter quelques…
Sur les pavés la rage. Lancés comme des bolides sur les chemins des betteraviers d'antan, les meilleurs cyclistes du monde méritent leur surnom de forçats tant il leur faut produire…
Le drame qui vient de se produire à Paris où à la suite d’une querelle avec un automobiliste un cycliste a été tué dans des circonstances qu’une enquête déterminera n’aura pas j’en suis certain l’audience d’autres affaires de la rubrique des faits divers. Cette mort reflète pourtant la réalité de cette société où tout se règle par la violence. J’ai été durant sept ans président du Club des Villes et territoires cyclables (1) , association regroupant des centaines de collectivités dans laquelle ont été menées des actions positives non pas contre les automobilistes mais pour le partage de la rue ou de la route. Utopie non rentable électoralement.
Charlotte se présente comme « autrice, comédienne » et Chimène comme « dessinatrice ». Le duo des laborieuses de la piste cyclable arrive de Marmande et se dirige vers Bruges dans la banlieue bordelaise où il donnera un spectacle gratuit (1) dans trois jours. « Nous sommes basées à Aix en Provence et nous avons rejoint Marmande par le train. Depuis nous pédalons pour rechercher les éléments constitutifs de ce que nous présenterons au public. »
Il arrive lentement sur un vélo chargé comme un âne dans le Rif Marocain. Des sacoches étanches de chaque coté de la roue avant. Des rouleaux enveloppés dans de la toile étanchéifiée à l’arrière de sa selle et deux autres grosses « poches » cirées d’un rouge vif. Il pose un pied à terre manquant de perdre l’équilibre sous le poids de son chargement. Les premières gouttes de pluie tombent sut la paisible surface de la Mayenne. Il cherche un abri sous une tonnelle de vigne vierge réservée aux voyageurs au long cours souhaitant une étape réparatrice.
Biberonné dans un service où personne n’aimait les acrobaties de style et encore moins les excentricités d’Antoine Blondin, l’envoyé très spécial se promettait de tout tenter pour partager un « verre de contact » avec son maître. Un défi car le singe aux talents divers avait ses partenaires qui ne suçaient pas les roues et encore moins la glace. Entrer dans le cénacle nécessiterait patience et opportunisme. Antoine ne buvait pas avec n’importe qui et n’importe quand. L’homme avait ses vapeurs éthyliques d’où il ne sortait que pour devenir un alchimistes aux formules magiques.
En ce 14 août 1944, du haut de ses onze ans, Francis traîne son ennui dans la cour de la ferme de ses parents. Son père est parti comme prisonnier de guerre en Allemagne et sa mère gère la propriété avec les deux ouvriers qu’on lui a accordés au titre de l’absence de son époux. La vie s’écoule dans la morosité à Mauriac, petit village au creux de l’Entre-Deux-mers.