Je quitte le conseil d'administration de l'AMG

Nouvellement élu administrateur national de l’Association des Maires de France et désormais coprésident du groupe de travail national sur le sport et membre des instances de négociation sur les accords nationaux relatifs aux déchets, j’ai adressé ma démission d’administrateur de l’Association des Maires de la Gironde à Gérard César qui m’avait battu, il y a un an, de quelques voix venues de l’intercommunalité, lors du duel pour la Présidence.
Je suis en effet en profond désaccord avec la gestion actuelle de l’AMG (salon régional des élus locaux à quelques semaines des Présidentielles…) et avec les réunions effectuées bras dessus, bras dessous, avec le Préfet sur le territoire girondin, donnant l’impression de caution par l’AMG des mesures gouvernementales présentées en cette occasion.
Je serai par contre, début 2012 (1) à votre rencontre avec le Président du Conseil général et le premier Vice-Président pour vous présenter le budget 2012 du département et les ajustements prévus.
Je reste en permanence à la disposition de tous les maires de Gironde qui souhaiteraient obtenir mon soutien dans leurs actions.

(1) Le lundi 16 janvier à 18 h 30 à Pugnac
Le

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2 réponses à Je quitte le conseil d'administration de l'AMG

  1. batistin dit :

    Avec le respect nécessaire à une décision prise par un élu du peuple,
    ainsi que celui qu’il me plait d’avoir, en tant que citoyen, à mon droit de parole,
    et
    bien que n’ayant pas la prétention ici d’espérer en quoi que ce soit avoir une quelconque importance quand à la finalité de la politique menée dans notre pays de France,
    je vous prie, Madame, Monsieur le Maire de lire ceci:

    LETTRE OUVERTE A NOS MAIRES DE VILLAGES
    par Eric Caminade-Batistin 10 mourieras 19170 Bugeat

    Madame, Monsieur le Maire,
    qui mieux que vous, parmi les élus de la République,
    a un sens plus aigu des responsabilités prises pour le bien commun ?
    La proximité physique avec vos concitoyens y est surement pour quelque chose !
    Aucun abri, même de fortune, ne vous évitera l’invective ou le compliment appuyé quand, chaque semaine, l’on vous croise au marché de village. Ou à la foire de la grande ville.
    Cette prise de risque par la proximité, si elle est naturelle depuis fort longtemps, s’est vue augmentée ces dernières années du risque pénal que vous encourez personnellement si, par exemple, un lampadaire venait à tomber sur une voiture. Peu importe d’ailleurs que la voiture soit garée en stationnement interdit,
    c’est pour vos pieds !
    Alors que les femmes et hommes politiques, élus eux aussi, pour gouverner le navire national, ou la barque internationale, ne sont responsables que de leurs réputations.
    Et ne prennent que le risque de se fouler une cheville à l’atterrissage du parachute qui les aura poussés jusqu’à un autre ministère.
    Ce qui est moins douloureux vous en conviendrez que de se prendre un lampadaire, une voiture et une compagnie d’assurance sur les pieds.

    Il est tout de même complètement inique que l’on vous somme de vous tenir au courant de chaque imperfection de fonctionnement, du bon état de chaque lampadaire, de chaque grille d’égout,
    de chaque bac à sable, de chaque panier à roulette de chaque supermarché installé sur un terrain communal et qui pourrait blesser une jeune personne, la nuit, après un samedi soir alcoolisé…
    Je ne vois à ce surcroit débile de responsabilisation qu’une raison:
    vous empêcher de penser à votre prochain discours, discours à n’en pas douter qui aurait été politique, philosophique, et offrant quelque vue d’avenir pour la communauté.
    Car enfin, Madame, Monsieur le Maire,
    c’est bien de vos réunions de parole avec monsieur le Curé et monsieur l’Instituteur que nous espérions trouver un sens à nos actions.
    Monsieur le curé est fort occupé à se battre contre la mauvaise presse,
    l’Instituteur à trouver quatre sous pour maintenir sa cantinière,
    et vous même à compter les boulons stockés aux services techniques du village.
    Ou comment ceux d’en haut nous mettent la tête en bas.

    En espérant que vous releviez la votre, portés par nos espoirs en vous.

  2. Nadine Bompart dit :

    Je ne peux que vous soutenir dans cette décision qui, je m’en doute, vous coûte fort… L’Association des Maires n’a pas à privilégier un camp ou un autre!

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