La campagne des présidentielles patine. On attend la livraison hebdomadaire du Canard Enchaîné pour animer un peu les nouvelles rubriques des faits divers politiques. Celles dans lesquelles quoi qu’il soit annoncé les auteurs des méfaits ne sont surtout pas responsables et évidemment aucunement coupables ! En fait la seule certitude c’est que les électrices et les électeurs n’ont jamais été aussi éloignés de ce moment réputé essentiel de la vie démocratique française et le seront encore plus pour les législatives. Pour le moment il n’y a qu’une seule certitude : des records d’abstention sont en ligne de mire ! La Gauche sera la principale victime de cette défaillance de l’électorat.

Quand les Lepénistes ou les Fillonistes sont quasiment certains de ne pas changer d’avis et donc d’aller voter les habitués du soutien du PS déçus par le quinquennat et surtout peut-être par les pratiques actuelles n’ont aucune certitude ! Ils naviguent à vue ou sont déjà en position de renoncement. Militants désabusés, cadres éparpillés, communication épisodique et plus encore motivation disparue : le tableau se noircit de jour en jour. Il faudrait un incroyable sursaut pour sauver le soldat Hamon ! En fait tout le monde va sauter la case présidentielles pour se préoccuper de celle plus profitable individuellement des législatives. Chez les militants pour beaucoup l’attachement aux personnes a dépassé celui que l’on doit aux consignes.

Actuellement chez les gens qui comptent (pas seulement les voix) on ne parle que du soir du premier tour des présidentielles. Immédiatement les pourparlers auront obligatoirement lieu et chacun tente de se placer. Pratiquement partout les candidat(e)s ont lancé leur campagne des législatives car ils savent qu’en un mois de mai à trous il sera trop tard pour mobiliser les sympathisants. Il s’agit de compenser les effets post-présidentielles que tous les Présidents potentiels affirment qu’ils leur seront favorables ! Depuis que le quinquennat existe et que l’on a jumelé les deux échéances électorales les repères politiques ont été bouleversés par un principe simple : «  vous m’avez choisi donnez moi une majorité pour gouverner ! ». Ce postulat risque bien cette année d’être erroné.

Si l’on se fie aux sondages, Le Pen même si elle est propulsée à l’Elysée par l’abstention ne pourra pas mathématiquement obtenir une majorité parlementaire absolue. Le front républicains sera tel que le FN disposera certes d’un groupe conséquent mais jamais des 289 indispensables à un gouvernement monocolore. Il reste à savoir qui pourrait renforcer au mieux quelques dizaines d’arrivants parmi les élus LR. En plus il n’est pas utopique que le retour de balancier d’un victoire lepéniste profiterait par réaction à la Gauche !

Chez Macron le contexte n’est pas meilleur puisque l’inventaire à la Prévert des ralliements (vieux chevaux de retour, roitelets en mal de principauté, hyènes avides de revanche, joueurs de pipeau, croqueurs de profits potentiels…) conduira à des situations cocasses sur le terrain avec par exemple des suppléants ou des titulaires frondeurs d’un parti se présentant contre des titulaires ou de suppléants restés dans le même parti! Pour avoir une majorité potentielle il sera indispensable de bénéficier de mansuétude de la part de candidats déjà engagés dans le combat législatif. Plus le temps passe (comptes de campagne ouverts) et plus cette hypothèse est illusoire.

En fait on n’ira pas vers la VI° République mais on reviendra vers la IV° puisque les alliances se feront au Palais Bourbon au coup par coup et le 49-3 deviendra le seul refuge pour le gouvernement. D’autant que l’expérience des revenants indéboulonnables des circonscriptions dévolus à un parti depuis des décennies (une centaine) sera primordiale. Ni Fillon, ni Mélenchon, ni Hamon sont ne mesure de garantir que leur appel pour à la résistance de leur camp pour le 18 juin sera efficace. A cause de ces semaines pitoyables de campagne électorale on va vers une France ingouvernable. Les meilleurs signes viennent des analystes financiers. Ils prévoient ce qu’ils appellent « pudiquement » une volatilité des taux d’intérêts dans notre beau pays dès le premier tour de scrutin. Ils ne sont pas enchantés par le classement actuel de la course à l’Élysée et ils ils se préparent à un été très difficile.

On connaît le danger des impasses qui souvent n’interviennent que quand la situation présente ne paraît pas satisfaisante ou que l’on est dans l’incapacité à la régler. C’est le cas en ce moment. Tous les esprits des responsables des partis sont tournés vers cette échéance et il y a fort à parier que d’ici le 23 avril pratiquement tous les tandems législatifs auront lancé leur campagne en se souciant peu du sort qui attend leur référent présidentiel. D’ailleurs on peut penser que beaucoup s’en affranchiront !

pgne des présidentielles patine. On attend la livraison hebdomadaire du Canard Enchaîné pour animer un peu les nouvelles rubriques des faits divers politiques. Celles dans lesquelles quoiqu’il soit annoncé les auteurs des méfaits sont surtout pas responsables et évidemment aucunement coupables ! En fait la seule certitude c’est que les électrices et les électeurs n’ont jamais été aussi éloignés de ce moment réputé essentiel de la vie démocratique française. Pour le moment il n’y a qu’une seule certitude : des records d’abstention sont en ligne de mire ! La Gauche sera la principale victime de cette défaillance de l’électorat.

Quand les Lepénistes ou les Fillonistes sont quasiment certains de ne pas changer d’avis et donc d’aller voter les habitués du soutien du PS déçus par le quinquennat et surtout peut-être par les pratiques actuelles n’ont aucune certitude ! Ils naviguent à vue ou sont déjà en position de renoncement. Militants désabusés, cadres éparpillés, communication épisodique et plus encore motivation disparue : le tableau se noircit de jour en jour. Il faudrait un incroyable sursaut pour sauver le soldat Hamon ! En fait tout le monde a sauté la case présidentielles pour se préoccuper de celle plus profitable individuellement des législatives. En fait l’attachement aux personnes a dépassé celui que l’on doit aux valeurs.

Actuellement chez les gens qui comptent (pas seulement les voix) on ne parle que du soir du premier tour des présidentielles. Immédiatement les pourparlers auront obligatoirement lieu et chacun tente de se placer. Pratiquement partout les candidat(e)s ont lancé leur campagne des législatives car ils savent qu’en un mois de mai à trous il sera trop tard pour mobiliser les sympathisants. Il s’agit de compenser les effets post-présidentielles que tous les Présidents potentiels affirment qu’ils leur seront favorables ! Depuis que le quinquennat existe et que l’on a jumelé les deux échéances électorales les repères politiques ont été bouleversés par un principe simple : «  vous m’avez choisi donnez moi une majorité pour gouverner ! ». Ce postulat risque bien cette année d’être erroné.

Si l’on se fie aux sondages, Le Pen même si elle est propulsée à l’Elysée par l’abstention ne pourra pas mathématiquement obtenir une majorité parlementaire absolue. Le front républicains sera tel que le FN disposera certes d’un groupe conséquent mais jamais des 289 indispensables à un gouvernement monocolore. Il reste à savoir qui pourrait renforcer au mieux quelques dizaines d’arrivants parmi les élus LR. En plus il n’est pas utopique que le retour de balancier d’un victoire lepéniste profiterait par réaction à la Gauche !

Chez Macron le contexte n’est pas meilleur puisque l’inventaire à la Prévert des ralliements (vieux chevaux de retour, roitelets en mal de principauté, hyènes avides de revanche, joueurs de pipeau, croqueurs de profits potentiels…) conduira à des situations cocasses sur le terrain avec par exemple des suppléants ou des titulaires frondeurs d’un parti se présentant contre des titulaires ou de suppléants restés dans le même parti! Pour avoir une majorité potentielle il sera indispensable de bénéficier de mansuétude de la part de candidats déjà engagés dans le combat législatif. Plus le temps passe (comptes de campagne ouverts) et plus cette hypothèse est illusoire.

En fait on n’ira pas vers la VI° République mais on reviendra vers la IV° puisque les alliances se feront au Palais Bourbon au coup par coup et le 49-3 deviendra le seul refuge pour le gouvernement. D’autant que l’expérience des revenants indéboulonnables des circonscriptions dévolus à un parti depuis des décennies (une centaine) sera primordiale. Ni Fillon, ni Mélenchon, ni Hamon sont ne mesure de garantir que leur appel pour à la résistance de leur camp pour le 18 juin sera efficace. A cause de ces semaines pitoyables de campagne électorale on va vers une France ingouvernable. Les meilleurs signes viennent des analystes financiers. Ils prévoient ce qu’ils appellent « pudiquement » une volatilité des taux d’intérêts dans notre beau pays dès le premier tour de scrutin. Ils ne sont pas enchantés par le classement actuel de la course à l’Élysée et ils ils se préparent à un été très difficile.

On connaît le danger des impasses qui souvent n’interviennent que quand la situation présente ne paraît pas satisfaisante ou que l’on est dans l’incapacité à la régler. C’est le cas en ce moment. Tous les esprits des responsables des partis sont tournés vers cette échéance et il y a fort à parier que d’ici le 23 avril pratiquement tous les tandems législatifs auront lancé leur campagne en se souciant peu du sort qui attend leur référent présidentiel. D’ailleurs on peut penser que beaucoup s’en affranchiront !