Juillet se termine. Les vacances se profilent parmi les élites parisiennes même si cette année pour les 550 membres des cabinets fraîchement recrutés elles risquent de ne pas être à la hauteur de leurs espoirs. Le boulot avant tout. Compte-tenu de la pression croissante de la pandémie, il va falloir imaginer une rentrée en masque intégral.

Un « sacré » pied de nez à des débats ayant enflammé les extrémistes de toutes sortes. Choupinnet a demandé à celles et ceux qui lui doivent leur maroquin de rester proches de leur nouveau lieu de travail. D’ailleurs si l’on se réfère aux possibilités réelles de voyage hors des frontières ils ont peu de choix.

Lui-même ne quittera le château que quelques jours afin de fuir un contexte extrêmement anxiogène. Plus rien ne va comme il le voudrait et le bout du tunnel n’est absolument invisible. Chaque jour la lumière s’éloigne… et l’on ne sent pas monter au sein de son équipe les leaders dont il aurait grand besoin. Il va lui falloir mouiller le maillot et donc il aura besoin d’une petite coupure au cœur de l’été.

La gouvernante lui a demandé de préparer ses affaires pour le grand départ. Selon la célèbre formule historique de Georges Marchais s’adressant à son épouse, qu’elle a paraphrasée elle a lancé  : « fais les valises on part (rentre) de Paris ! ».

Il est vrai que la climat caniculaire sur le château incite plus à fuite vers la fraîcheur du Touquet qu’à la procrastination dans les salons ou le parc. Le couple s’est donc mis à préparer les bagages pour une prochaine escapade main dans la main vers d’autres horizons.

Ce n’est pas simple cette année de sélectionner ce que l’on doit emporter ou délaisser. D’abord et surtout un critère de choix s’impose : surtout éliminer tout ce qui pourrait venir d’ailleurs que du beau pays de France. Les vêtements « Petit Bateau » ; « Breiz mood » ; « Armor Lux » ; Blanco » ..; et même « le slip français » nouvellement arrivé dans la garde-robe. On a demandé conseil à Montebourg, chantre du made in France, qui avait relancé des filières de vêtements breton et qui après avoir bossé dans le miel s’essaie dans la glace !

Il faut du sobre, de l’élégant et surtout pas de l’ostentatoire étranger. Tout a été renouvelé afin de coller au contexte actuel et on a même cherché des fibres naturelles sans produits de synthèse. Il faudra vraiment se méfier des clichés donnés à la presse. Choupinet a donc prévu beaucoup de rechange au point que deux ou même trois valises ne suffisent pas ! Le ton est monté et il a laissé la Gouvernante agir à sa guise! « Faire le valsies » le pire moment des vacances

Bien évidemment une place de choix a été prévu pour les masques. Une sélection a été menée par les gens ayant en charge l’image de Choupinet. Des « tricolores », des « monocolores », des sombres ou des fantaisies : beaucoup plus que d’autres accessoires ils seront scrutés par les exégètes de la pensée « choupinesque ».

Un signe de son humeur du jour. Un symbole de son attachement à une valeur. Une illustration de l’optimisme ou du pessimisme. Bizarrement les masques deviendront un enjeu politique majeur : « Montrez-moi celui que vous portez et je vous dirai pour qui vous votez ! » Il va falloir être imaginatif et des créateur.trice.s ont été requis à cet effet de telle manière que l’on donne un petit signe à la foule qui ne manquera pas de voir et contempler le couple en marche.

« Faire ses valises » : une formule pouvant relever du meilleur ou du pire. Quand elle est prononcée devant lui Choupinet imagine 2022… et il imagine difficilement qu’un jour de mai il pourrait quitter ce château auquel il s’est habitué puisqu’il l’a fréquenté coté cabinet avent d’y revenir coté patron. Une épreuve mentalement très difficile à supporter. Il laissera au personnel attaché à sa personne le soin de préparer, fermer et transporter ce qui sera la malle magique des vacances. Trump a bien donné une idée dans un tweet de derrière la Maison blanche mais elle est difficilement applicable chez nous.

Rien ne dit que pour le moment si vacances il y aura ! La pandémie reprend de plus belle surtout le long de la côte atlantique au point que ce que Choupinet avait carrément présenté comme inutile devient désormais indispensable. Il va donc falloir se montrer discret et éviter les bains de foule tellement bien organisés par le service du protocole. Choupinet ne pourra ni serrer les mains, ni laisser une bise ou s’installer pour des selfies : la tristesse absolue et des « congés » sans grand intérêt. On verra l’an prochain… En attanedant au dernier moement la Gouvernante a changé d’avis : plus Le Touquet mais le Fot de Guingasson. Putain la valise à refaire !

A demain si vous le voulez bien